La pièce dérobée derière le tableau c'est ici mais chutt, ne le dites à personnes !

La pièce dérobée derière le tableau c'est ici mais chutt, ne le dites à personnes !
Chers visiteurs,
Vous accédez dans mon monde, un monde fait de pages et d'encres.
Il faut trouver la clef pour y acceder et si vous l'avez trouvé j'espère bien que vous prendrez un fauteille ou le rocking-char qui est plus confortable et que vous lirez sans jamais avoir besoin de vous arrêtez.
Il y a une baguette magique à votre disposition pour tourner les pages.

Mes rêves et mes envies sont là. Plus que tout au monde je voudrai vous transmettres ses envies.

Rêver le temps d'un livres c'est que je fais chaques jour.
Déposez votre trâces.


Bonnes lectures.

Lili

PS: Je ne vis que pour les mots, la musique, l'art et le cinéma...

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 05:38

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 13:16

- Le dernier jour d'un condamné -

- Le dernier jour d'un condamné -
Auteur : Victor Hugo

Personnage :
Le condamné

Résumé :Un condamné raconte cette agonie que tous les condamnés à mort vivent avant leur exécution.

Mon avis : Encore une fois j'évoque la peine de mort, un sujet qui me tient à coeur. Dans cette histoire on ne connait pas le crime qui conduit le personnage à la potence. On sait juste de lui que c'est un homme, ayant une vie de famille, des envies des rêves...brisés par sa mort prématurée.

Ma note :♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 12:16

La jeune fille à la perle

La jeune fille à la perle
Auteur: Tracy Chevalier

Personnages :
Griet
Joannes Veermer
Maria Thins
Catarina
Pieter fils
Pieter pere


Résumé :
Une jeune fille de 17 ans est envoyée par ses parents dans la famille du célèbre peintre hollandais: Joannes Veermer. Elle découvre peut à peut l'univers du peintre et lors de vies se côtoient... peut être d'un peut trop près

Mon avis: L'histoire d'un peintre, d'un peintre que j'admire. Que dire ! On entre dans sn univers, celui que j'aime tant...Une fin peut être un peu décevante toutefois.

Ma note :♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

# Posté le mardi 03 novembre 2009 13:22

Les enfants du soleil

Les enfants du soleil
PROLOGUE :

La porte blindée se referma derrière lui. L'obscurité l'enveloppa. Il chercha à tâtons la lampe électrique qu'il avait dissimulée sous sa robe noire. Il pressa le bouton caoutchouteux et la lampe se mit à briller. La pièce était déserte, seule quatre lettres de néons vert brillaient comme un phare dans la nuit dans le coin nord de la pièce : EXIT.
Il se dirigeât dans la direction opposée.
La pièce était construite sur un plan simple : un carré parfait de sept mètres par sept mètres et lorsque l'homme fit volte face, il trouva facilement le passage dérobée sous une grille d'égout portant le sceau de la société.
Il déplaça la grille sur le côté laissant apparaitre un trou béant. Il savait bien que la profondeur de cette cavité n'était que d'un mètre environ et, du haut de ses un mètre quatre-vingt dix il fallait qu'il se baisse pour pouvoir pénétrer dans la pièce annexe.
Il respira profondément. Souffrant de claustrophobie, il craignait qu'une main referme la lourde grille derrière lui, lui interdisant à jamais l'accès au dehors par la porte conventionnelle de sortie.
Ses jambes heurtèrent le fond de la cavité. Il se courba de telle sorte que son corps puisse pénétrer dans un tunnel si étroit que, de prime abord on aurait dit une faille, simplement une faille dans les montagnes niçoise.
La lampe électrique perdit de son intensité. Etait-ce les piles vétustes ou seulement l'obscurité toujours plus dense ?
Il n'y avait aucun bruit dans ce tunnel mais une légère vibration qu'on sentait venir du plus profond de la terre retentissait, affolante, oppressante. Il suivit la paroi lisse du tunnel, s'arrêtant lorsque sa jambe raide le fessait souffrir.
Une odeur inconnue lui parvint. Il accéléra le pas comme un loup flairant une proie et qui ne voudrait en aucun cas la rater. Parvenu au bout du tunnel et confronté à une impasse il s'arrêta net, leva les yeux sur le plafond bas de la galerie. Sa main attrapa un anneau épais dans la voute et tira de toute ses force. Un bruit infernal le crispa puis un léger cliquetis retentit. Une échelle aux mailles d'acier venait de dégringoler du haut de la caverne.
Il gravit un à un les échelons et de ses bras fort se issa dans le creux.
Il regarda autour de lui et il respira normalement de nouveau. Le plafond en ces lieux était plus haut que dans toutes les pièces du domaine, le chemin qui conduisait à la grande salle ne devrait plus être long désormais. Il se mit à courir. Ses pas résonnèrent dans les entrailles de cette véritable cité inconnue du monde extérieur. Arrivé devant la porte massive en bois d'ébène il ferma les yeux et souris.
Il fit pivoter la poignée et le soleil l'aveugla. Se frottant les yeux, il perçut dans la foule des robes noires, son maitre, le grand mage.
_ Que faisiez-vous ? L'interrogea le mage Il est bientôt midi !
L'homme répondit par une révérence. Son menton frôla le sol.
Une voix grave, derrière lui, le fit sursauter. Il se retourna. Le Grand Maitre le regardé, de son sourire bienveillant. Puis, lui montrant l'oculus qui laissé passez les rayons pâle du soleil, il dit :
_ Il semble vous avoir attendu, Mr Crowley.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 14:23

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 10:42

Dans les rues de Berlin

Berlin 1944

Aleister Crowley ouvrit brusquement les yeux. Sa chambre était noyée dans l'obscurité. Il colla son visage rougi par les draps rêches contre les carreaux sals de la pièce. Au dehors Berlin s'éveillait. Il avança, trainant les pieds sur la moquette défoncée. Mais pourquoi était-il ici ?
Aleister se frotta le front avec le plat de la main, chose qu'il avait l'habitude le faire lorsque la colère commençait à monter en lui. Il scruta les ténèbres dans l'espoir de découvrir un indice permettant de lui révélé la raison de sa venue. Crowley tourna instinctivement le regard vers le lit et vie le pied d'un homme dépassant du drap blanc immaculé. Lançant un juron il ramassa ses vêtements éparpillés sur le sol et les enfila. Son poignait était strié de ça et de la par des marques bleues qui lui faisait un bien affreux. Cette amour pour la souffrance il ne la connaissait que depuis peu mais, maintenant ne pouvait passer un seul jour sans la renouvelé. Avec des hommes de préférence. Des jeunes hommes qu'il payait sans aucun regret car, chaque fois, ils lui donnaient du plaisir.
Celui là ce réveillerait et récupérerait l'argent laissé sur la table de chevet. Ou il ne se réveillerait pas, cela dépendait de l'humeur d'Aleister. Mais aujourd'hui, il n'avait pas envie de le mutiler à mort. Il était trop beau pour ça. Il pouvait encore servir.
Déposant quelques reichsmarks sur la table, il sortit dans le corridor de l'hôtel sans regarder derrière lui.
Le couloir n'était pas large et ont percevait des cris qui parvenaient des chambres. Des cris de putains se dit Aleister qui les méprisait au plus au point. Pourtant, il engageait des hommes, cela revenait au même mais les femmes n'étaient rien pour lui. Elles ne servaient à rien et il se demandait pourquoi Dieu les avait mis sur cette terre, mais il lui pardonnait, tout le monde fait des erreurs.
L'hôtelier somnolait dans les limbes de l'alcool et Crowley était pressé. Il appuya une dizaine de fois sur la sonnette en cuivre verdit par le temps.
Le vieil homme ouvrit de grosses paupières lourdes comme deux enclumes :
_ Combien vous dois-je ? Demanda Aleister
_ Numéro de votre chambre siouplait ?
_ 12
_ Euh... cinq reichsmarks
Aleister sortit une bourse de sa poche. Celle-ci était remplit de pièces de monnaie. Il en tendit cinq à l'hôtelier et sortit. Le vieil homme rangea les marks dans la poche de sa chemise délavée et se remis à rêvasser.
Les rues de Berlin étaient froides. Dans le ciel, les étoiles étaient toujours là mais commençaient à s'éteindre car le jour venait prendre leurs places. Aleister n'aimait pas grand-chose du monde à part lui-même et ses idéaux mais il aimait les étoiles. Il pouvait les contempler des heures durant et penser. Penser au monde qui l'entourait et déverser sa haine comme un venin dans les veines de la société. Un jour il s'était demandé : Pourquoi tant de haine ? La réponse il ne l'avait pas encore trouvé. Il ne la cherchait plus désormais.
Les drapeaux à la croix noire flottaient dans l'air frais du matin. Aleister les contemplait. Ils en comptaient une dizaine autour de lui mais il y en avait déjà trois sur l'imposant monument qui lui faisait face : le Palais du Reichstag, en ruine par endroit, seule le dôme était intact: il avait été restauré.
Il pressa le pas devant les sentinelles du palais. Ceux-ci tenaient dans leurs mains une arme imposante. Leur corps ployait presque sous le poids de l'arsenal et, quand Aleister arriva à leur hauteur, les gardes lui firent un salut. Un salut ridicule.
Crowley desserra la mâchoire lorsqu'il arriva sous le dôme. Un homme de forte corpulence vint le trouver. C'était Helmut Rimmer, un ancien SS qui avait muté ici, dans la capitale du Reich. Il dirigeait avant les rampes d'exécution d'Auschwitz-Birkenau mais, en Pologne, il avait contracté une horrible maladie dont personne n'avait jamais été atteint encore. On le croyait perdu. On avait déjà préparé les funérailles nécessaires à un si bon élément mais le destin en avait décidé autrement. Le 12 juin 1943, le décès était prononcé. On le mit dans un cercueil pour le rapatrier en Allemagne, sa terre natale. Durant le trajet en corbillard, le cerveau de Rimmer se remit à fonctionner, et le pauvre homme, coincé dans son tombeau se sentit perdu. Le chauffeur, ayant écouté des bruits suspects s'était arrêté sur le bord d'une route de campagne. Il comprit très vite que ces bruits venaient du cercueil et l'ouvrit tant bien que mal. En voyant les yeux du défunt ouverts et pétillants, c'est lui qui en décéda.
On pouvait donc dire que Helmut Rimmer revenait de loin.
_ Bonjour Mr Crowley lança Rimmer
_ Bonjour répondit aimablement Aleister
_ A vrai dire je ne vous attendez pas de si bonne heure et Monsieur est toujours en réunion.
_ Cela ne fait rien. J'ai tout mon temps.
_ Venait dans mon bureau, je viendrais vous cherché lorsqu'il sera en mesure de vous recevoir.
Aleister suivit Rimmer jusque dans son bureau. Celui-ci était vaste et au mur on voyait des tableaux du Führer.
Aleister était un vieil homme et il prit place dans un fauteuil sans que Rimmer l'eu invité.
Rimmer eu un haussement d'épaules. Il n'aimait pas Aleister. Il le trouvait malséant.
D'un côté, il l'était.

30 avis sur cet article, et la suite sera publiée

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 05:53

Modifié le mardi 03 novembre 2009 10:00

Balzac et la Petite Tailleuse Chinoise

Balzac et la Petite Tailleuse Chinoise
Auteur : Dai Sije

Personnages :
La Petite Tailleuse
Luo
Le narrateur


Résumé :Nous sommes en pleine période communiste en Chine. Mao envoie les jeunes se faire <<reeduquer>>.
Deux garçons arrivés de la ville, se voit soudain transporter dans un millieux inconue et hostile.
dans un monde ou tout est interdit les deux jeunes gens vont faire plusieurs rencontres : celle de la Petite Tailleuse et celle de Balzac qui va changer le cours de leurs vies ...

Mon avis : Ce livre à une morale : la littérature peut changer la vie. Et c'est pour cela que ce livre m'a plut car, loin de tout, l'esprit persiste et subsiste.

Ma note :♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

# Posté le samedi 26 septembre 2009 04:45

Si tu restes tu vivras avec une femme et des enfants, mais si tu pars tu mourras. Certes ton nom resteras dans l'histoire mais je ne te reverrais plus.

Si tu restes tu vivras avec une femme et des enfants, mais si tu pars tu mourras. Certes ton nom resteras dans l'histoire mais je ne te reverrais plus.
Auteur : li-livres
Titre : La mort de Patrocle

"Chef, nous l'avons pris pour vous. Il avait la même grâce et ...
_Tais
toi !
Ac
hille regardait le cadavre de Patrocle: son cousin, son seul amour ...
Il n'avait pas sut le proteger, et s'était de sa faute si le sang de son cousin coulait à ses pieds.
A
chille poussa un cri étouffé par les sanglots, embrassa le visage de son cousin.
Le soleil venait poindre a l'horizon, découvrant le sanglant massacre qui s'était produit la nuit même. Certes Patrocle était mort. Mais des dizaines de centaine d'autres avaient connus le même sort.
Au loin
très loin les remparts de la citadelle sacrée de Troie. Pour Achille rien n'avait d'importance. Il n'avait pas l'habitude de tuer les gens par envie mais son amant était mort et il ne le supportait pas.
Se
relevant, il ordonna à ses hommes de transporter le cadavre et de préparés la fête funairaire.
Demain, il irait rejoindre son cousin par delà les murailles mais ça il ne le savait pas encore.

# Posté le jeudi 17 septembre 2009 13:30

Soit prudent ... tu me fait rire !

Soit prudent ... tu me fait rire !
« Se bella piu satore, je notre so catore,

Je notre qui cavore, je la qu', la qui, la quai!
Le spinash or le busho, cigaretto toto bello,
Ce rakish spagoletto, si la tu, la tu, la tua!
Senora pelefima, voulez-vous le taximeter,


La zionta sur le tita, tu le tu le tu le wa! »


SIR CHARLIE SPENCER CHAPLIN FOREVER

# Posté le vendredi 11 septembre 2009 07:16

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 14:26

Si on jouait ....

Si on jouait ....
Auteur : Li-livres
Genre : un texte pour dénoncer cette pratique ultra dangereuse !!

- Passe le moi ! C'est a mon tour maintenant !
-
Tiens ! soit pas pas préssé d'mourrir !

Za
ch empoigna le revolver, fit tourner le barilet. Approcha le canon de sa tempe et pressa la détente. Un clic retentit suivit d'un silence.

-
Ce s'ra pas pour c'te fois mec !
Zach fulminait, il passa l'arme a son voisin de gauche.

-
'Tention les mec c'est mon tour.
Dans une athmosphère tendus le jeune français appuya sur la détente. Un geyser de sang sortit du cne sans vie.
Le
s concurents éclatèrent d'un rire franc.

Le joueur suivant arracha le pistolet au main du mort gisant dans une marre de sang, plaça une cartouche dans le barilet et sans attendre mit le canon à l'horizontale au dessus de son oreille.
L
a bâle fractura son crâne et vint se loger dans le cerveau.

Cette
fois, les deux hommes se turent.
- Sa se joue entre toi et moi mon gars! dis l'homme à l'accent slaves. Tient c'est à ton tour ! J'ai essayé avant toi!

Zach p
rit le pistolet qu'on lui tendait. Plaça une balle dans le barilet de sa main tremblante. Le barilet tourna et s'arreta. Il n'avait plus le choix.
Toujours de sa main mal assuré, il brandit le canon au dessus de son oreille gauche, et appuya pour la quatrième fois sur la détente. Il ne sentit rien, seulement le liquide chaud qui ruisselait le long de ses joues tel des larmes.

L'homm
e à l'accent slave s'approcha de Zach encore conscient, lui arracha l'arme des mains et dit :
- Les ru
sses sont les plus forts à ce jeu !

/!\ ATTENTION NE JAMAIS JOUER A CE JEU ! JAMAIS ! /!\

# Posté le samedi 05 septembre 2009 04:48

Modifié le samedi 05 septembre 2009 05:26

L'amour forme la haine .

L'amour forme la haine .
Lord Byron :[/s]
- J'aime son travail
- Je suis en pleine accord avec ses idées

Victor Hugo :
- Son histoires me touche
- Ses oeuvres sont extraordinaires

Dan Brown :
- Je venère


Leonardo Da Vinci :
- Le fondement de ma vie

Tom hanks :
- Il me fait oublier ma vie

Napoleon Bonaparte :
- J'admire
- Je hais

# Posté le jeudi 03 septembre 2009 14:32